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FAQ

I. Se lancer dans la campagne

J’ai envie d’interpeller mon université ou école, que dois-je faire ?

Vérifiez d’abord qu’un groupe n’est pas déjà en train de se mobiliser sur votre campus. Pour cela, faites une recherche de votre établissement sur la carte et rejoignez le groupe facebook.

Si c’est le cas, vous pouvez écrire à la personne de contact (cliquez sur votre établissement dans la carte) pour rejoindre la dynamique.

Si ce n’est pas le cas, avez-vous envie de devenir la personne relais sur votre campus ? 
Si oui, des outils sont à votre disposition ainsi que des personnes que vous pouvez contacter directement. Une fois décidé, envoyez un mail pour que vous soyez repris dans la liste de contacts, faites-vous connaitre.

Dans tous les cas, vous n’êtes pas seul :

Vous êtes un groupe et vous êtes lancés. Que faire ?

Communiquez un maximum autour de vous pour réunir un maximum de personnes et faire connaitre votre action. Si vous organisez des évènements, si votre interpellation est écrite, si vous mobilisez, faites-le savoir sur le groupe facebook !

N’ayez pas peur de vous lancer ! Quelques idées pour communiquer : créer un évènement FB, organiser un débat, créer une affiche, des flyers, organiser une descente d’auditoires, écrivez un mail à votre réseau le plus large, demander une interview à votre radio universitaire, informer vos représentant.es étudiants, académiques, scientifiques, administratifs et ouvriers etc…

Contactez-nous pour vous soutenir, pour réfléchir ensemble à une stratégie.

Comment rédiger votre motion ?

Écrire une proposition de motion adaptée au contexte de l’établissement et qui reprenne des initiatives positives déjà lancées comme des propositions de nouvelles actions à mener ensemble. Les différentes motions proposées dans les autres établissements se trouveront sur le site internet. Le mieux étant de s’informer un maximum sur les procédures internes propres à chaque institution et de lire des motions précédemment votées pour mettre toutes les chances de votre côté.

Comment soumettre une motion ?

L’interpellation, le mécanisme d’interpellation peut différer en fonction des établissements d’enseignement supérieur. Il n’existe aucune règle explicite en matière de motion. Le texte de la motion doit être présenté par un membre des instances pour approbation. Les instances (conseil d’administration, rectorat, conseil social, conseil académique…) sont composées de membres issus des différents « corps » : académique, étudiant, administratif et scientifique.

Les universités, hautes écoles et écoles supérieures des arts ont chacune des fonctionnements internes distincts. Elles ont en commun d’avoir un conseil d’administration : l’instance qui est a finalement le dernier mot sur les orientations prises par l’établissement d’enseignement.

Pour aboutir à une discussion et une motion au sein du conseil d’administration, il est probable qu’il soit judicieux de passer par d’autres instances préalablement, par exemple : le conseil social, le conseil facultaire, le conseil académique (dans le cas des universités), le conseil de secteur,… Ces étapes permettront de faire mûrir la motion, d’en faire la promotion, ainsi que de faire grandir l’intérêt des différents corps.

Qui peut déposer une motion ?

Un membre des instances est le seul à pouvoir déposer une motion. Contactez dès le départ de l’initiative vos représentant.e.s, qu’ils soient étudiants, académiques, scientifiques, ouvriers et techniques pour les intégrer à la rédaction de la motion. Il suffit d’avoir un représentant d’un des corps pour que celui-ci puisse ensuite la déposer. Et discutez avec eux/elles des meilleures modalités pour présenter la motion.

Comment juger la motion votée ?

Tout cela dépend de la réalité de l’université ou de l’école de ce qui pourrait y être fait. On vous propose de décider en tant que groupe de la motion obtenue, et de communiquer sur le groupe FB de la qualité de la motion en lui attribuant une, deux ou trois étoiles. A vous de décider !

Et si la motion est insuffisante à vos yeux ?

Si la motion est en-deçà de ce que vous espériez, elle constitue un premier pas mais pas la fin du processus. Si elle est insuffisante, vous pouvez aussi décider de ré-interpeller votre établissement pour aller plus loin. N’hésitez pas à nous contacter pour envisager une stratégie ensemble à ce sujet.

Quelles sont les compétences des établissements d’enseignement supérieur en matière de migration ?

Les universités, hautes écoles et écoles supérieures des arts sont compétentes pour l’accompagnement individuel de tou.te.s les étudiant.e.s dans l’ensemble de leurs démarches, avant, pendant et après l’inscription. Les établissements d’enseignement supérieur sont également les institutions les plus adéquates pour soutenir les personnes migrantes dans leur recherche de logements et l’octroi de bourses.

Il s’agit d’affirmer les principes à la base de ces structures, notamment d’être le moteur du savoir et du partage des connaissances comme des valeurs universelles. Les établissements d’enseignement supérieur doivent et peuvent devenir un acteur social de premier rang dans l’accueil à réserver aux personnes migrantes.

Enfin, les établissements devraient saisir la chance que représente l’accueil de ces étudiant.e.s migrant.e.s pour repenser l’enrichissement de leur offre de formation et de la vie étudiante.

II. La campagne

Qui est derrière la campagne des Universités, Hautes écoles, ESA hospitalières ?

Le CNCD11.11.11, la FEF, les ONG universitaires (UniverSud, ULB Coopération, AGD, Louvain Coopération, la FUCID), le CIRE et Amnesty International Belgique Francophone ainsi que les syndicats et d’autres associations. Voir liste

Quels résultats peut-on espérer ?

Il y a 6 universités, 19 Hautes Écoles reconnues et 16 ESA en Fédération Wallonie-Bruxelles. Du coup, il y a 41 établissements d’enseignement supérieur à mobiliser, on peut y arriver !

Et du côté néerlandophone ?

Au cours de l’année académique 2016-2017, la VVS (Vlaamse Vereniging van Studenten) a acté une position relative à la politique d’accueil des étudiant.e.s réfugié.e.s. Ceci fait suite au fait que plusieurs représentant.e.s étudiant.e.s ont observé un manque de clarté autour des personnes au statut de réfugiés et les personnes bénéficiant de protection subsidiaire.

Définition de la protection subsidiaire : protection provisoire dont bénéficient les personnes qui demandent l’asile parce qu’elles se trouvent dans une situation de danger dans leur pays, mais qui ne peuvent pas obtenir le statut de réfugié parce qu’elles ne rentrent pas dans les critères de la définition du réfugié.

Restons en contact

A propos

Rendons notre université/haute-école/ école supérieure des Arts hospitalière, là où les migrants sont des membres de la communauté comme les autres. Une campagne d'interpellation citoyenne de la coalition pour la Justice migratoire en alliance avec la FEF.

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Contact

Quai du Commerce 9, 1000 Bruxelles

+32 (0)2 250 12 30